Dans ce département français recouvert à 96 % par la forêt amazonienne, une partie des territoires de l’intérieur ne peut être ralliée qu’en avion ou après plusieurs jours de pirogue. L’accès aux soins y est particulièrement complexe. Pour les femmes enceintes en particulier, une mesure de transfert systématique vers les maternités du littoral a été mise en place depuis le début des années 2000. Les accouchements étaient jusqu’alors pratiqués entre femmes ou dans le dispensaire local. Si cette période d'hospitalisation de plusieurs semaines vise à garantir leur sécurité médicale, elle induit, pour beaucoup, un sentiment d’isolement et de profondes ruptures familiales, sociales et culturelles.
La chaleur de la matrice s’attache à raconter cette expérience de maternité vécue entre deux mondes, depuis la perspective des femmes Businenge (\bu.ʃi.nɛ̃.ge\) vivant à Maripasoula et Papaïchton, deux communes situées sur la rive guyanaise du fleuve Lawa, face au Suriname.
Réalisé avec le soutien de la Bourse Laurent Troude (SAIF, Libération, Divergence Images), l’association Mélisse, le Parc Amazonien de Guyane, la Maison de la photographe Guyane - Amazonie, le Réseau Périnat Guyane, le CHU Guyane et l’association Chercheurs d’Autres à Maripasoula.
Exposition prévue en février 2027 à la Galerie UPP à Paris.
More to come soon... :)




Dans ce département français recouvert à 96 % par la forêt amazonienne, une partie des territoires de l’intérieur ne peut être ralliée qu’en avion ou après plusieurs jours de pirogue. L’accès aux soins y est particulièrement complexe. Pour les femmes enceintes en particulier, une mesure de transfert systématique vers les maternités du littoral a été mise en place depuis le début des années 2000. Les accouchements étaient jusqu’alors pratiqués entre femmes ou dans le dispensaire local. Si cette période d'hospitalisation de plusieurs semaines vise à garantir leur sécurité médicale, elle induit, pour beaucoup, un sentiment d’isolement et de profondes ruptures familiales, sociales et culturelles.
La chaleur de la matrice s’attache à raconter cette expérience de maternité vécue entre deux mondes, depuis la perspective des femmes Businenge (\bu.ʃi.nɛ̃.ge\) vivant à Maripasoula et Papaïchton, deux communes situées sur la rive guyanaise du fleuve Lawa, face au Suriname.
Réalisé avec le soutien de la Bourse Laurent Troude (SAIF, Libération, Divergence Images), l’association Mélisse, le Parc Amazonien de Guyane, la Maison de la photographe Guyane - Amazonie, le Réseau Périnat Guyane, le CHU Guyane et l’association Chercheurs d’Autres à Maripasoula.
Exposition prévue en février 2027 à la Galerie UPP à Paris.
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